mardi 28 janvier 2014

Rentrée parlementaire : Soumaïla Cissé parle de l’élection d’Issaka Sidibé

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Soumaïla Cissé parle de l’élection d’Issaka Sidibé


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Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako  © AFP
Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako
© AFP
Le président du groupe parlementaire de l’Union pour la République et la démocratie (URD, opposition), Soumaïla Cissé, revient sur la rentrée parlementaire, le mercredi 22 janvier 2014 marquée à l’Assemblée nationale par l’élection d’Issaka Sidibé dit Isaac en qualité de président du Parlement. Le patron de l’URD explique que

dimanche 26 janvier 2014

Honorable Soumaila Cissé député a l’Assemblée nationale : «Nous avons besoin du respect des autres» - Mali Actualités : Infos du Mali en direct et en continu - maliactu.net

Honorable Soumaila Cissé député a l’Assemblée nationale : «Nous avons besoin du respect des autres» - Mali Actualités : Infos du Mali en direct et en continu - maliactu.net
Candidat malheureux au second tour de l’élection présidentielle d’août 2013, député élu dès le premier tour à Nianfunké, M. Soumaïla Cissé entend animer une vraie opposition à la nouvelle Assemblée Nationale.

Dans cette interview qu’il a bien voulu nous accorder, l’élu de Nianfunké revient entre autres sur les enjeux de la réconciliation nationale, les priorités de la Nation et la place de l’opposition dans une démocratie.    

26 Mars : On parle de réconciliation nationale, selon vous quelle réconciliation il faut de nos jours pour le Mali ?
Soumaila Cissé : Il faut une réconciliation de tous les Maliens. Aujourd’hui, il nous faut dépasser ce qui est arrivé et qu’on se retrouve dans le cadre d’un dialogue constructif pour

mercredi 15 janvier 2014

Malijet Soumaïla Cissé : «si tout le monde devait être de la majorité, il n’y avait qu’à faire un parti unique» Mali Bamako

Malijet Soumaïla Cissé : «si tout le monde devait être de la majorité, il n’y avait qu’à faire un parti unique» Mali Bamako
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Soumaïla Cissé : «si tout le monde devait être de la majorité, il n’y avait qu’à faire un parti unique»
Dans la foulée de la journée parlementaire de l’URD, nous avons, à bâtons rompus, interviewé Soumaïla Cissé, candidat du parti à la présidentielle, non moins nouveau député. Suivons donc son interview.
Prétoire : vous êtes en train de former les élus du parti aux missions et rôle de député. Cela ce passe dans un contexte où l’URD a chuté de 34 députés en 2007 à 17 en 2013. Voulez- vous nous parler brièvement de cette chute ?
Je ne pense pas qu’il faut toujours analyser des résultats d’abord en terme absolu mais en terme relatif. Si vous avez 17 et que tous les autres excepté un sont au dessous de vous, vous ne pouvez pas vous plaindre. Nous avons connu des périodes très très difficiles pendant ces élections. Vous avez vu comment l’élection présidentielle s’est passée, comment les grands alliés ont viré Casaque comme on dit, ils sont parti ailleurs. Il est évident que l’URD s’est trouvé pratiquement seul dans cette compétition. Tout le monde est parti ou a préféré aller du côté du RPM. Ceci dit, nous arrivons quand même deuxième à l’issue du scrutin. Nous avons moins perdu que beaucoup de partis qui se faisaient plus importants que nous. C’est vrai que nous aurions préféré avoir plus que 17. Mais nous avons 17 hommes de qualité. Car chez nous, il n’y aura pas de transhumants ni de 4ème tour. Car ce qui se passe autour de l’Assemblée est un 4ème tour qui se dessine. Les gens qui ont un ou deux députés à l’arrivée se retrouvent avec 10 députés. Ce qui est une chose à dénoncer, une honte pour notre pays. Malgré tout, l’URD a fait un bon résultat. Je crois qu’il y a une dynamique du côté du parti présidentiel, ce qui est normal dans les pays. Mais pour les autres nous venons largement en tête.
Dans la salle, M. Diawara disait que le parti allait occuper une position très difficile à l’Assemblée, quelle est cette position ?
Vous savez, quand vous vous retrouvez seul contre tous, il est évident que votre position n’est pas facile. Mais nous allons défendre notre position, parce que nous avons des hommes de qualité, nous avons une conviction et des principes que nous allons défendre
Este-ce à dire que vous serez dans l’opposition ?
C’est normal l’opposition, où est le problème ?
Est-ce qu’il y a des partis qui son prêts à vous rejoindre ?
On verra à l’arrivée. Car ça se passe sur la base de groupe parlementaire. Nous allons donc constituer notre groupe parlementaire et voir toutes les combinaisons qui sont en train de se faire, mais nous allons assumer notre rôle en toute honnêteté. Nous allons faire des propositions, dans le sens de l’avancée du pays. Nous allons dénoncer ce qui n’est pas bon, faire des propositions et faire en sorte que les institutions soient respectées. En un mot, nous allons défendre la Démocratie et la République.
Le Malien n’a pas la culture de l’opposition, a-t on l’habitude de dire. Ne craignez vous pas des défections dans les jours à venir ?
Vous savez quand on a une conviction, on ne craint rien : c’est une erreur de dire cela. Le RDA et le Psp se sont opposés dans ce pays pendant longtemps. Moi-même j’étais au gouvernement quant il y avait le COPPO. Les gens qui disent que les Maliens ne veulent pas l’opposition sont ceux qui veulent simplement suivre le vent. Nous avons suivi le vent et on a vu ce que cela a donné. Ça va continuer à suivre le vent. Quand l’opposition dit qu’il n’y a que trois femmes au gouvernement, que le gouvernement est pléthorique, est ce que c’est faux ? Non, c’est pour la bonne marche pays. Ce n’est pas parce qu’on est à l’opposition qu’on n’aime pas son pays, bien au contraire. Sinon ce ne serait pas la peine qu’on vote ou qu’on créé 200 partis politiques. Si tout le monde devait s’entendre du côté de la majorité, il n’y avait qu’à faire un parti unique ! On a voulu une démocratie et fait une révolution pour cela. Donc il faut l’assumer, bon Dieu ! Défendons nos idées, le peuple malien choisira. Si on a eu 17 députés c’est qu’on a des centaines de Maliens derrière nous et que ceux là ont pensé que notre position est juste et défendable. Nous allons défendre cette position.
Oumar KONATE
Source: Le Prétoire

Soumaila Cisse prévient : « Nous ne serons pas des députés béni-oui-oui » - maliweb.net

Soumaila Cisse prévient : « Nous ne serons pas des députés béni-oui-oui » - maliweb.net
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Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako  © AFP
Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako © AFP
Deuxième force politique du pays au sortir des dernières législatives, l’URD a tenu le samedi 11 janvier 2014 au Palais de la culture sa 2e journée parlementaire autour des « missions, rôles, et responsabilités du député ». Le leader du parti, Soumaïla Cissé, qui a confirmé une fois de plus sa détermination à animer l’opposition, a juré que lui et ses camarades ne seront pas des « députés béni-oui-oui ».  « Les missions, les rôles, et les responsabilités du député » était au cœur de la 2e journée parlementaire de l’Union pour la République et la démocratie (URD), tenue le samedi dernier au Palais de la culture. Cette rencontre, qui était placée sous la présidence de l’ex-ministre Wahab Berthé, a réuni l’ensemble des députés du parti venus partager les consignes du parti pour cette législature post-crise.  Le représentant des élus, Gouagnon Coulibaly, a noté les conditions difficiles auxquelles le parti était confronté à la veille des élections législatives. « Toutes choses qui n’ont pas empêché le parti de garder sa place de deuxième force politique », s’est-il réjoui. Il a salué les efforts consentis par le parti pour l’élection des camarades et particulièrement celle du président du parti, Soumaïla Cissé.  Le secrétaire général adjoint de l’URD, Mamadou Diawara, a fait savoir que la nouvelle législature regroupera 19 partis politiques et des indépendants. Cependant, il a souligné le recul des indépendants fortement représentés dans l’ancienne législature, dont le nombre chute de 13 députés en 2007 à 4 en 2013. Il a aussi évoqué le changement des rapports de forces à l’hémicycle qui voit l’Adéma/PASJ, qui était la première force avec 45 députés, rétrograder à la 3e place avec seulement 16 députés alors que le RPM, 3e force politique avec 11 députés, a grimpé à la 1re place avec 66 députes. Quant « à l’URD qui occupait la 2e place avec 34 députés dans la législature passée, elle n’en dispose que 17 en 2013, mais conserve quand même sa place », s’est félicité M Diawara.  Le leader et candidat du parti à la dernière présidentielle, élu à Niafunké, Soumaïla Cissé a tenu à réitérer la détermination de l’URD à animer l’opposition.   « L’URD fera en sorte que le pays reste sur le droit chemin. Nous serons cette sentinelle vigilante de la politique et des actions du gouvernement pour que les mesures et surtout les lois qui seront prises aillent dans le sens du respect des institutions et dans le sens du développement économique du pays. Nous ne serons pas des députés béni-oui-oui. Loin s’en faut. Le groupe parlementaire URD jouera tout son rôle dans cette nouvelle mission à l’hémicycle », a-t-il annoncé concluant que sa candidature à la présidence du Parlement ne sera même pas « au sein du parti ». Ousmane Daou

vendredi 10 janvier 2014

Younoussi Touré : Mission bien accomplie - maliweb.net

Younoussi Touré : Mission bien accomplie - maliweb.net

Younoussi Touré : Mission bien accomplie

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Younoussi Touré, président  de l'Assemblée nationale par intérim
Younoussi Touré, président de l’Assemblée nationale par intérim
Un des rares cadres et hommes politiques qui ne traînent aucune casserole, le premier Premier ministre de l’ère démocratique se retire progressivement de la vie politique nationale. Ferme, attentif, assidu, véridique, sérieux et courtois, l’enfant de Niodougou, cercle de Niafunké après avoir dignement servi le Mali à l’intérieur comme à l’extérieur vient de boucler la mission de présider l’Assemblée nationale à lui confiée par la Nation pendant la transition.


Président du parti de la poignée de mains qu’il a implanté d’une main de maître, Younoussi Touré n’attend que le nouveau président de l’hémicycle pour se reposer. Ne s’étant pas présenter aux législatives dernières, Younoussi ne va plus tarder à boucler définitivement sa carrière politique bien remplie. Il devra se retirer de la tête du parti (URD) lors de ses prochaines assises.


Professeur émérite, il a servi le pays à divers échelons. Aujourd’hui âgé de 73 ans, Younoussi vient de participer honorablement au retour dans le concert des Nations du Mali avec l’organisation des élections présidentielles et législatives. Premier vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’au coup d’Etat du 22 mars 2012, M. Touré sera propulsé à la tête de l’hémicycle avec le retour à l’ordre constitutionnel. N’ayant jamais cautionné le putsch, il ne s’est jamais prostitué vis-à-vis des jeunes putschistes. De main de maître, il va gérer l’auguste Assemblée jusqu’à l’organisation des différentes joutes électorales. Des joutes qui permettront à Ibrahim Boubacar Kéïta d’être élu Président de la République du Mali et à 147 nouveaux députés d’accéder à l’hémicycle. Depuis, il a entrepris une visite de courtoisie chez les autorités en leur demandant de tout mettre en œuvre pour l’amélioration des conditions de travail des honorables députés à travers leur formation et l’usage d’un nouveau siège. Afin qu’ils puissent répondre valablement aux attentes des populations maliennes.


Avec cette nouvelle donne, l’éminent Professeur entend se retirer définitivement de la scène politique. En devenant désormais un ancien Premier ministre et un ancien Président de l’Assemblée nationale par intérim tout en demeurant un militant du parti de la poignée de mains (URD) ainsi que membre fondateur de l’Adéma Pasj originel. C’est pourquoi, en sa qualité d’homme intègre ayant bien accompli sa mission, nous lui rendons un hommage mérité. Que Dieu lui donne longue vie afin qu’il continue à nous prodiguer ses sages conseils.

Boubacar DABO

Biographie de Younoussi Touré
Né le 1er janvier 1941 à Niodougou (cercle de Niafunké), Younoussi Touré a suivi ses études primaires et secondaires à Niafunké, à l’École des artisans soudanais, à l’École normale de Sévaré, à l’École normale de Katibougou et au lycée Askia Mohamed, avant d’aller à l’Université de Dakar à l’École de formation technique de la Banque de France. Il est titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences économiques.

Younoussi Touré a travaillé à la Banque centrale du Mali où il a été Directeur général avant de devenir conseiller spécial du gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Nommé Premier ministre le 9 juin 1992 par le président Alpha Oumar Konaré, il démissionne le 12 avril 1993. Membre fondateur de l’Adéma Pasj et de l’Union pour la République et la démocratie (URD), il en est le président. En septembre 2007, il est élu premier vice-président de l’Assemblée nationale